Les manifestations en Iran se poursuivent alors que le mouvement national entre dans sa troisième semaine, marquée par des troubles généralisés et des répressions. Cette mise à jour de la zone de conflit reflète la situation sur le terrain, basée sur une surveillance continue des conflits et des rapports en source ouverte. Des vidéos d'Urmia et de Téhéran montrent de grandes foules dans les zones urbaines de première ligne, alors qu'une coupure quasi totale d'Internet limite la communication et la couverture internationale. Initialement motivées par des griefs économiques, les manifestations se sont élargies à des revendications politiques plus larges. Les affrontements avec les forces de sécurité ont impacté les communautés touchées et aggravé la situation humanitaire. Les chiffres des victimes restent difficiles à vérifier, les groupes de défense des droits rapportant des centaines de morts et des milliers de détenus. Cela sert de documentation de guerre concise axée sur l'impact civil.
Lors de ces manœuvres, les unités ont entraîné leur interopérabilité, la tactique d’offensive conjointe et la coordination des feux, ce qui renforce la préparation au combat des forces alliées. Ces exercices visent également à consolider les partenariats et à favoriser l’échange d’expérience entre les contingents militaires de différents pays.
Des images vidéo montrent les forces américaines abordant et saisissant le pétrolier Olina, qui transportait du pétrole vénézuélien et russe en violation des sanctions. Le navire transportait du brut et des produits pétroliers en provenance des ports russes de la Baltique, de la mer Noire et du Pacifique, avec des livraisons principalement destinées à la Chine, à l'Inde et à la Turquie.
Alors que l'attention mondiale reste concentrée sur les manifestations en Iran, les combats ont de nouveau escaladé dans le nord de la Syrie. Des forces soutenues par l'État alignées avec l'administration Jolani ont lancé des attaques contre les unités kurdes des SDF et les zones civiles à Alep, en particulier dans les quartiers majoritairement kurdes de Sheikh Maqsoud et Ashrafiyeh. Des bombardements intenses ont forcé des dizaines de milliers de résidents kurdes à fuir, aggravant une situation humanitaire déjà grave.
Les manifestations de masse se poursuivent depuis plus d'une semaine dans un contexte d'effondrement brutal de la monnaie, plusieurs villes étant apparemment passées sous le contrôle des manifestants. HRANA rapporte 36 personnes tuées, dont deux membres des forces de sécurité, et plus de 2 000 détenues. Des coups de feu sont signalés à Téhéran alors que les manifestants s'affrontent avec les forces de sécurité, incendient des véhicules et des bâtiments gouvernementaux, tandis que les autorités répondent avec des munitions réelles. Un commandant de police dans la province d'Iranshahr a été tué.
Les images capturent un autre moment de la frappe sur Lviv impliquant le missile « Oreshnik ». L'explosion était exceptionnellement forte malgré l'absence d'une ogive, soulignant l'impact cinétique du missile seul.
Cette fois au large des côtes du Sénégal. L'incident signale une escalade croissante en mer, suscitant des inquiétudes quant au fait que de telles frappes pourraient devenir courantes à moins que des puissances majeures comme la Russie et la Chine ne prennent des mesures décisives pour répondre ou dissuader de nouvelles attaques.
L'opération a été menée par la Garde frontière finlandaise avec le soutien de la police et du Bureau national d'enquête. Le navire a été remorqué jusqu'au port de Kantvik, et 14 membres d'équipage ont été détenus pour interrogatoire.
Juste à la frontière russe, les gardes-frontières finlandais se préparent à un scénario de guerre potentiel. Selon CNN, la formation pour le pire des cas se déroule dans des conditions arctiques au nord du cercle polaire. Les troupes finlandaises s'entraînent à se déplacer dans la neige profonde, à patrouiller dans les forêts et à agir en cas d'intrusion armée.